Mis à jour le 3 novembre 2021

Action #9 J'adopte une alimentation et de qualité en circuits courts

Manger des aliments de saison, moins carnés et issus d'une agriculture locale a un impact considérable dans la réduction de notre empreinte carbone. Quelques conseils pour s'y mettre !

PenserGlobal : Le coût environnemental de notre assiette  

Selon l’ADEME, la part des fruits et légumes importés dépasse 40 % pour certains produits tels que les tomates, les concombres, ou le raisin de table alors que ces aliments poussent également en France à certaines périodes de l’année.  

Aujourd’hui en plein essor, l’agriculture biologique constitue également un enjeu de taille. En effet, l’utilisation d’engrais et de pesticides dans des exploitations conventionnelles constitue une source importante de pollution des sols et des eaux. 

Toujours selon l'ADEME, la production d’un kg de viande émet 5 à 10 fois plus de GES qu’un kg de céréales. Cela s’explique par la production, la transformation et le transport d’aliments destinés aux animaux. 70% des terres agricoles françaises servent à produire l’alimentation animale. De plus, les émissions de méthane rejetés par les ruminants sont très importantes.  

D’après le convertisseur CO2 de l’ADEME, émettre 2 tonnes de CO2 (soit ce qu’on devrait émettre en une année pour répondre aux objectifs de l’Accord de Paris) correspond à 300 repas carnés. Ces 300 repas avec de la viande correspondent en termes d’émissions carbone à 2000 repas végétariens.  

Des solutions existent et peuvent aisément être intégrées à notre quotidien : privilégier des aliments locaux, de saison et de qualité, limiter sa consommation de viande rouge à 1 ou 2 fois par semaine en favorisant un apport protéique végétal, ou encore éviter le poisson issu de pêche non durable.  

AgirLocal : Vers un régime bio, local, de saison et moins carné  

Je consomme local et je privilégie des produits de qualité 

1. Je m’inscris à une AMAP de la ville pour consommer des fruits et légumes qui viennent de la région parisienne 

2. J’achète des produits locaux et issus de circuits courts auprès de l’Association Les Agités du Local qui a ouvert une épicerie entièrement gérée par ses adhérents. Rdv sur le site pour connaître les modalités d’achats : http://lesagitesdulocal.net/  

3. Je fais mes courses au marché. Retrouvez les lieux et horaires des marchés isséens ici

4. J’utilise l'application La Ruche qui dit Oui qui me permet d'acheter directement auprès des producteurs dans un rayon moyen de 60 km. Le point de vente se trouve Esplanade du Belvédère le samedi de 10h à 12h. 

5. Je me rends dans les magasins bio de la ville (Biocoop, Queue de cerises, La Vie Claire, Naturalia, Bio Monde) 

6. Je télécharge l’application TO GOOD TO GO  qui permet de récupérer des paniers d’invendus dans les magasins autour de chez soi : garanti zéro gaspi !  

7. Pour des produits de qualité, je privilégie des produits labellisés par l'Institut national de l'origine et de la qualité : AOP/AOC, STP, IGP, Label rouge et Label biologique. 

 

Je consomme des fruits et légumes de saison 

8. J’utilise ce simulateur réalisé par l’ADEME pour savoir si le fruit ou le légume est bien de saison 

Je mange moins de viande et de poisson, mais mieux  

9. Je privilégie les viandes blanches (volailles) et je ne mange pas plus d’une à deux fois par semaine de la viande rouge 

10. Je choisis une viande française et de qualité. Quelques labels peuvent m’aider à faire mon choix (labels cités au-dessus)

11. Je privilégie des aliments protéinés d’origine végétale : les lentilles, les haricots rouges, les noix, les pois-chiche, l’épeautre, le quinoa 

12. Je cuisine des poissons labellisés MSC, Pêche durable ou Pavillon France

13. Pour vérifier si un poisson ou fruit de mer est durable, rdv sur le guide de WWF

 

A aller consulter :

Pour aller plus loin