Mis à jour le 28 novembre 2022

Issy-les-Moulineaux, en tête du classement des villes où il fait bon vivre dans les Hauts de Seine

Issy-les-Moulineaux arrive en tête du classement établi par le journal Le Figaro des villes où il fait bon vivre dans le département des Hauts de Seine. André Santini y voit "le fruit d’un travail acharné pour combiner vie familiale, tranquillité, cadre de vie et attractivité économique au bénéfice des isséens !"

Le journal Le Figaro a établi son classement 2022 des villes des Hauts de Seine où il fait bon vivre. Sécurité, environnement, pollution, transports, commerces, loisirs, santé... ce classement compile les données de 41 critères pour comparer la qualité de vie dans les villes du département. Le but : comprendre où la vie est la plus douce dans la proche banlieue ouest de la capitale. Alors que Paris perd plus de 10000 habitants chaque année, les Hauts de Seine sont le premier choix de ceux qui quittent la capitale pour vivre en petite couronne selon l'INSEE.

"Issy-les-Moulineaux : la vie paisible aux portes de Paris"

Le journal commence par déjouer une idée reçue selon laquelle Issy-les-Moulineaux serait un quartier d'affaires qui abrite de nombreux sièges de grands groupes : "C'est surtout une ville où il fait bon vivre." La ville bénéficie d'un excellent classement en termes de sécurité, que les retours des Isséens corroborent. André Santini y voit une preuve du succès de sa politique "sans surveillance et sans police municipale" : "Nous avons depuis 40 ans un important centre de loisirs, le CLAVIM, qui regroupe tous les mercredis 6000 enfants et adolescents. Nous avons à Issy-les-Moulineaux un encadrement dès le plus jeune âge avec des gens compétents."

Le journal indique également que la Ville bénéficie d'un très bon réseau de transports la reliant ainsi à la capitale et aux différents pôles d'activités par la ligne de métro 12, le RER C et le tramway.

Enfin l'un des atouts majeurs est d'être une ville verte. Le parc de l'Île Saint-Germain est cité mais pas seulement. "Nous avons dans le Cœur de Ville une véritable forêt urbaine de 13000 m2 dont 4000m2 en pleine terre", relate André Santini. S'ajoutent les innovations qui visent à réduire l'empreinte carbone, comme la géothermie ou la collecte pneumatique des déchets.

Le journal conclut par le "seul point négatif, mais qui n'entache pas la performance globale : les prix immobiliers, comme souvent dans une ville avec autant d'atouts."