Mis à jour le 18 mars 2026

Chenilles processionnaires : ce qu’il faut savoir pour préserver votre santé et celle de vos animaux

Les chenilles processionnaires sont de retour et pourraient bien vous jouer un mauvais tour… Ces drôles de chenilles qui se déplacent en file indienne sont en réalité classées espèces nuisibles pour notre santé comme pour celle de nos animaux.

Les chenilles processionnaires sont très reconnaissables à leur façon de descendre des arbres en « procession », les unes derrière les autres. Elles sortent majoritairement entre janvier et mai pour les chenilles du pin, et entre avril et juillet pour les chenilles du chêne.

Il ne faut surtout pas les toucher ni s’en approcher : elles sont couvertes de poils urticants qui se dispersent très facilement sous l’effet du vent.

Les poils des chenilles peuvent déclencher des réactions inflammatoires et allergiques, des nécroses buccales, des lésions cutanées et oculaires. En cas de contact supposé ou avéré, il est recommandé de nettoyer la zone à l’eau et au savon, changer de vêtements et contacter un médecin si vous remarquez des signes d’intoxication (œdèmes dans la bouche et la gorge, difficultés respiratoires, perte de connaissance, yeux rouges et douloureux…).

Les chenilles processionnaires sont également dangereuses pour vos animaux de compagnie. En cas de contact, rincez votre chien ou votre chat, ne le faites pas boire pour éviter l’ingestion des poils, et consultez votre vétérinaire.

Que faire si vous repérez des chenilles processionnaires ?

  • Sur l’espace public : contactez Grand Paris Seine Ouest (GPSO) au 0 800 10 10 21 (numéro d’appel gratuit) ou via l’application mobile SO Net.
  • Chez vous ou sur une propriété privée : contactez un professionnel en consultant l’annuaire en ligne sur chenilles-processionnaires.fr ou installez des moyens de lutte en autonomie, comme des éco-pièges qui capturent les chenilles descendant de l’arbre.

Pour éloigner les chenilles processionnaires de votre jardin, vous pouvez aussi attirer leurs prédateurs naturels en posant des nichoirs : par exemple, les mésanges bleues et charbonnières en sont très friandes.