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Votre parcours : Issy.comLa villeLa culture à Issy[Expo] La Biennale d'Issy : un rendez-vous incontournable

[Expo] La Biennale d'Issy : un rendez-vous incontournable

Date de publication : 09-12-2015   |   Dernière mise à jour : 04-06-2018   |     |  

Tous les deux ans, les artistes contemporains ont rendez-vous à Issy. Redécouvrez les anciennes éditions.

12e Biennale d'Issy : "Paysages, pas si sages"

 

63 artistes ont investi les salles du Musée Français de la Carte à Jouer d’Issy-les-Moulineaux, les Médiathèques centre-ville et Chartreux, la Cour de l'Hôtel de Ville et l'Ecole de formation des Barreaux autour de la thématique « Paysages, pas si sages », inspirée d’une citation du philosophe Merleau-Ponty : « L’artiste fabrique un spectacle qui se suffit. »

 

Quel regard portent les artistes sur le paysage qui nous entoure ? Contrairement à leurs aînés des grands courants picturaux (classique, baroque, romantique, réaliste, impressionniste…) qui se sont passionnés pour le paysage, les plasticiens contemporains ne l’abordent plus seulement pour l’idéaliser ou le traduire. Les artistes de la Biennale d’Issy nous livrent leur vision du monde et de son évolution avec lucidité, de manière parfois engagée ou encore teintée d’humour. En photographie, peinture, sculpture, dessin ou vidéo, ils s’attachent aussi bien aux aspects les plus alarmants de l’intervention humaine sur Terre qu’à l’évocation de la majesté et de la puissante beauté de la nature.

 

Pour ouvrir cette 12e édition de la Biennale, et à l’occasion des Journées du Patrimoine, la ville d’Issy-les-Moulineaux a invité le plasticien JR à intervenir le samedi 16 septembre avec son projet Inside Out, l’opportunité de prendre part à une oeuvre collective et participative qui offrira un grand paysage de visages.

 

 

 

 

 

Des univers variés et des approches différentes du paysage.

Vibrant hommage à la puissance de la nature, François Bard a présenté un roc inamovible et, dans une réflexion sur le réchauffement climatique lié à la pollution, Rubén Fuentes a peint des étendues montagneuses dont les cimes prennent la forme de silhouettes d’anciennes déesses précolombiennes.

Coloriste hors pair, à nouveau investi dans la peinture à l’huile depuis une quinzaine d’années,Nils-Udo continue de traduire la force créative de la nature. Dans une architecture sans vie, Anselm Kiefer mêle à son geste des vagues de mots qui disent aussi bien l’étroitesse et l’étendue, la terre et ses frontières, le souffle et le grand large.

Avec ambivalence, les aquarelles de Jean-Michel Alberola inspirent la quiétude de scènes champêtres alors que nous sommes face à la désolation du camp de Birkenau, où la nature finit par recouvrir la voie ferrée et ronger les baraquements. Artiste engagé, sensible aux nombreuses situations de détresse en Afrique et dans le monde, Barthélémy Toguo nous livre un grand paysage.

Avec la photographie, il est autant question de contrées lointaines que de paysages parfois tout proches et pourtant insoupçonnés. A Beyrouth, le street artiste Anoy a photographié ses fresques réalisées sur des murs dont les anfractuosités provoquées par les tirs deviennent des nids d’oiseaux.

 

 

 

 

En vidéo, Dorothy Shoes réalise des plans presque fixes où des mouettes donnent à Levallois-Perret un air de cité portuaire. Depuis 13 ans, France Bizot observe la mutation de l’île Seguin du Pont de Sèvres.

Avec la sculpture et les installations, les artistes explorent aussi bien la transformation de la matière que l’évocation de la nature. Isabelle Terrisse crée des nids d’abeilles dont les alvéoles sont composées de douilles de 22 long rifle.

Philippe Desloubières a planté une grande Germination devant l’hôtel de ville d’Issy-les-Moulineaux et une "petite forêt" à l'Ecole de Formation des Barreaux.

Peinture, sculpture, art africain, street art : un foisonnement d'oeuvres à découvrir dans toute la Ville !

 

 

La Biennale 2015 a mis le duel du noir et blanc à l'honneur

 

De septembre à novembre 2015, la 11e Biennale d’Issy s'est tenue au Musée et à la Médiathèque centre-ville et a réuni les oeuvres de 56 artistes sur le thème du Noir-blanc : un duel éternel. 

 

L'édition 2015 de la Biennale d’Issy revêtait une dimension poétique marquée par l'influence coréenne. En effet, dans le cadre de l'année croisée France-Corée, c'est le sijo du coréen Yi Chik (1362-1431) qui constituait le fil rouge de l'exposition : "Les corbeaux en colère seront jaloux de la blanche couleur". Par le jeu du contraste entre ces deux couleurs, les artistes ont pu redonner au trait et à la courbe toute leur force permettant de nous transporter dans des mondes entre fantaisie et réalité, contemplation ou dénonciation. Les oeuvres des sculpteurs, peintres, dessinateurs, vidéastes et photographes nous ont offert des oeuvres engagées et ancrées dans la réalité pour les unes, oniriques et remplies d'humour pour les autres. En résumé, un délicat duo du noir et du blanc et un duel victorieux de ceux-ci sur la couleur. 

 

RATP

 

Soignants © Olivier Terral

 

Les isséens ont pu participer à la création d'une oeuvre d'art collective le temps d'un après-midi à la Médiathèque centre-ville.

 

 

La 10e Biennale d’Issy a mis les petits plats dans les grands

 

De septembre à novembre 2013, la 10e Biennale d’Issy a réuni 55 artistes qui ont investi les salles du Musée et de la Médiathèque centre-ville autour de "L’art du goût, le goût de l’art".

 

 

 

 

 

A l'occasion de la Biennale, étaient proposées des démonstrations culinaires emmenées par les chefs Abdel Aloui et Yoni Saada. Des shows culinaires à revivre avec IssyTV!

 

La 10e édition de la Biennale d’Issy a réuni 55 artistes qui se sont exprimés autour de la notion de goût. Une réflexion sur l’un des cinq sens nous permettant de percevoir les saveurs, mais aussi de discerner les beautés et les défauts des choses et de la vie. De la gastronomie à la surconsommation, de la vie animale ou végétale transformée en aliments, les créations de grands chefs étoilés côtoyaient les œuvres d’artistes plasticiens, peintres, sculpteurs, vidéastes et photographes. Certains s'emparèrent de la nature morte, d’autres la détournèrent. Acerbe, humoristique ou poétique, un regard critique sur notre société pour une 10e édition goûtue.

 

Philippe Martineau, Le cuisinier et son double (Pierre Gagnaire), 2012, diptyque, tirage Digigraphie® sur papier Canson Infinity contrecollé sur Dibond, 50 x 100 cm © Philippe Martineau

 

Sur le thème L’art du goût - le goût de l’art, cette 10e édition de la Biennale d’Issy s'est tenue pour la première fois dans deux lieux : au Musée Français de la Carte à Jouer et à la Médiathèque centre-ville.

 

 

Julien GudéaGrosse pomme croquée, 2013, résine acrylique, 80 x 80 x 80 cm © Julien Gudéa

 

 

 

Rendez-vous sur le site de la Biennale

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